Ce moment que je n'ai pas filmé...
Le mariage de Solène & Camil-Cassien / Le 25 mai 2025
Un simple contact. Solène m’appelle : son vidéaste de mariage ne répond plus, aucun contrat signé, l’incertitude totale à quelques semaines du mariage.
Je lui propose un devis, on échange, et elle me fait confiance.
Quelques semaines avant le grand jour, elle me parle d’une idée : une vidéo montée le jour même, façon « live wedding »– un format tendance sur les réseaux, qui permet aux invités de voir les coulisses de la journée, notamment les préparatifs.
Sincèrement, je ne l’avais encore jamais fait. D’habitude, ce genre de projet se réalise à deux : pendant que l’un filme, l’autre monte.
Mais ce jour-là, j’étais seule. Et pourtant… j’ai dit oui. Parce que j’aime les défis, et parce que « impossible » ne fait pas partie de mon vocabulaire.
Les lieux du mariage
Le mariage de Solène et Camil – Cassien s’est déroulé dans des lieux emblématiques de la région Bourgogne-Franche-Comté, entre Mâcon et Aizé, en Saône-et-Loire.
Les préparatifs ont eu lieu au magnifique Château de Chatenay, à Mâcon — un lieu chargé d’histoire, baigné de lumière, parfait pour commencer une journée riche en émotions.
Après la cérémonie civile en mairie et une messe de mariage pleine de sincérité, les invités se sont retrouvés au Château d’Aine, à Aizé, pour un vin d’honneur en extérieur, dans un cadre naturel et raffiné.
Ce mariage élégant, à la fois simple et sincère, m’a offert un décor idéal pour capturer des images authentiques et lumineuses.
La diffusion de la vidéo en Live
Il y a un instant dans cette journée que je n’ai pas capturé avec ma caméra…
Pendant le repas, les témoins ont préparé et diffusé un diaporama, sous la forme d’un Monopoly — plutôt cool comme idée !
J’ai tout fait pour préparer la vidéo en live. Entre deux moments — les photos de couple, la rondade du bouquet, et les différents temps du repas — j’ai couru sur mon ordinateur pour monter la vidéo. J’avoue que j’étais assez stressée.
Puis est venu le moment de la diffusion…
J’étais tellement submergée par l’émotion que je ne pouvais plus filmer les mariés.
Ce moment, puissant et vrai, s’est déroulé devant moi, et j’ai choisi de le vivre pleinement plutôt que de chercher à tout prix à le filmer.
Après avoir monté la vidéo en live le jour même, en partageant cette histoire avec les mariés et leurs proches, j’ai pleuré— non pas de tristesse, mais parce que ce métier me touche profondément.
